AGA signifie aussi :
INFORMATION - RECHERCHE SUR LES GENOCIDES - ACTION
- Si vous avez trouvé ce site parce que vous étiez à la recherche d'informations sur le génocide des Arméniens,
- Ou si vous recherchiez des sites relatifs à la recherche sur les génocides,
- Ou bien si vous étiez à la recherche d'informations sur les actions concernant la prévention et la répression du crime de génocide,
dans ces trois cas vous êtes sur le bon site.
A propos de nous
Le groupe de travail Reconnaissance (AGA) a été fondé en 1997 en Allemagne. Il résulte de la fusion de plusieurs organisations, engagées de façon intensive en faveur de la reconnaissance du génocide de 1,5 millions d'Arméniens commis en 1915-1916.
En collaboration avec l'association "Contre les Génocides", nous avons déposé le 13 avril 2000 une pétition auprès de la Commission des pétitions du Bundestag (Assemblée nationale allemande). Cette pétition demandait au législateur allemand
de reconnaître le génocide des Arméniens et d'inciter le parlement et le gouvernement turc à en faire de même. Elle a recueilli les signatures d'environs 16 000 personnes de différentes nationalités résidant en Allemagne. Il s'agissait en grande majorité (au moins 10 000) de citoyens turcs. Des centaines de personnes vivant aux USA, en Israël, en Arménie etc.,
parmi lesquelles de célèbres chercheurs sur les génocides, ont également soutenu notre pétition.
Un an après, le 4 avril 2001, la Commission des pétitions exprima sa compréhension à l'égard de notre requête, tout en déconseillant aux membres du Bundestag d'adopter une résolution:
" La Commission des pétitions a conscience du rôle important que joue la question des évènements tragiques de 1915-1917 dans l'identité collective du peuple arménien. Le travail sur ce passé est important pour parvenir à une entente pacifique et durable entre l'Arménie et la Turquie (…)
La Commission des pétitions salue toutes les initiatives favorisant le travail sur ces évènements historiques. Il faut toutefois veiller à guérir les plaies, et non à les rouvrir. (…) la Commission des pétitions pense que dans le cadre des relations diplomatiques entre la Turquie et l'Allemagne,
l'opinion partagée par une grande partie de la population allemande devra être exprimée le moment opportun. Il faudrait en outre préciser que la Commission des pétitions a été saisie de cette problématique. En ce sens, la Commission des pétitions suggère de transmettre cette pétition au gouvernement
fédéral - Ministère des Affaires Etrangères - qui devra rendre un rapport dans un délai de six mois."
Le lendemain, le 5 avril 2001, le Bundestag allemand suivit cette recommandation. Par une lettre du 6 septembre 2001, le Ministère des Affaires Etrangères communiqua ce qui suit à propos des entretiens conduits en juin 2001 à Ankara:
"Le Secrétaire d'Etat du Ministère des Affaires Etrangères (…) a eu entre temps l'occasion, au cours de consultations bilatérales à Ankara, de faire part à ses homologues turcs des débats au Bundestag allemand relatifs à la pétition des Arméniens." Nous avons de plus appris que le Ministère des Affaires Etrangères avait transmis à la Commission des pétitions les informations recueillies à Ankara, selon lesquelles des discussions arméno-turques portant sur le génocide avait déjà lieu à un niveau non gouvernemental. Il s'agissait des discussions menées au sein de la commission de réconciliation turco-arménienne (Turkish Armenian Reconciliation Commission, en abrégé TARC), créée début juin 2001 et dissoute six mois après. Sa courte existence n'aura donc servi qu'à faire échouer notre pétition.
Nous nous sommes dit : CE NE SERA PAS NOTRE DERNIER MOT !
Après une phase de réorganisation, nous avons tenu une assemblée de transformation dans la capitale arménienne Erevan: à une structure souple devait succéder une association durable et active, basée sur des statuts. Le 7 janvier 2004, AGA a été enregistrée comme association reconnue d'utilité publique.
Qui sommes-nous aujourd'hui?
Les membres fondateurs de AGA et les militants actuels sont de diverses nationalités. Nous définissons notre activité comme une contribution pratique à la prévention et répression du crime de génocide, conformément à la convention des Nations Unies. De par sa stricte orientation pour la défense des droits de l'homme, AGA constitue une association transnationale. Nous accordons également beaucoup d'importance à notre neutralité politique.
Que voulons-nous?
Tous les membres fondateurs de AGA ont une longue expérience des conséquences du négationnisme - que ce soit en tant que victime et/ou en tant que militant des droits de l'homme. Nous savons que le génocide constitue le plus grave des crimes que les hommes puissent commettre contre leurs semblables, et que ce crime persiste aussi longtemps qu'il demeure contesté. Seule la reconnaissance scientifique, sociale et juridique des génocides contestés met un terme à la souffrance, et représente une contribution efficace à la prévention de nouveaux génocides. C'est pourquoi les membres fondateurs s'engagent depuis des années, dans le cadre de leurs possibilités sociales et professionnelles, afin de diminuer cette souffrance permanente, et pour permettre à la justice de s'affirmer.
Le nom de notre association contient notre conviction et notre programme : nous voulons par la reconnaissance de génocides jusqu'à présent contestés contribuer à la prévention de nouveaux génocides et à l'entente entre les peuples. Rien ne nuit davantage aux relations entre les peuples et les Etats que le génocide et le négationnisme. Nous voulons de plus agir contre toute forme de minimisation ou de négation de génocide.
Ce que nous entendons par génocide, négationnisme ou reconnaissance, est expliqué dans les réponses que nous apportons aux trois questions suivantes:
- Qu'est-ce que le génocide?
- Qu'est-ce que le négationnisme?
- Que signifie la reconnaissance d'un génocide?
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